Sommaire du blog

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AVIS A TOUS les propriétaires ou éleveurs d'auvergnes: envoyez moi des photos de vos chevaux, je les mettrais en ligne!
AVIS A TOUS ceux qui pensent avoir un cheval typé Auvergne , le stud-book n'est pas encore fermé, envoyez nous des photos!
AVIS A TOUS les curieux, le nouveaux site de l'association pour la sauvegarde et la relance du cheval d'Auvergne :

# Posted on Sunday, 25 January 2009 at 12:45 PM

Edited on Sunday, 23 August 2009 at 4:58 AM

rencontre avec le cheval d'Auvergne

rencontre avec le cheval d'Auvergne
C'était le maréchal-ferrant du centre équestre où je me former qui m'avais la première fois parlé du cheval d'Auvergne. Il appelait mon cheval (qui n'était pas encore mien) "Germain", -un bon nom de l'Auvergne profonde- car, disait-il, il ressemblait à ces petit chevaux qu'il ferrait à Chazeron...Cela dit, avec son gros poil de nounours et son physique de poulain, à cinq an il y avait une ressemblance qui, aujourd'hui, ne se voit guère...Moi, croyant à une plaisanterie -après tout je n'avait jamais entendu parler de cette race- j'avais sourit et vite oublié...
Mais le destin ( ou quelques forces supérieurs) allez encore m'emmener sur les traces de ces méconnus...Une amie avec qui j'avais monté ma première association, cherchait un double poney à acheter, et c'est pour une annonce d'un petit cheval alezan brûlé à Riom-es-Montagne, que nous voilà parti sur les routes sinueuses du Cantal... C'est à l'hôtel panorama que nous avons rencontré "James" que nous allions rebaptiser "Jumbé". Ce petit cheval d'un mètre quarante cinq, arbore une robe chocolat, avec une abondante crinière aux mèches rousses ou blondes. Chocolat, c'est la robe que lui ont donné les haras nationaux: ni alezan, ni bai. Plus tard, j'apprendrais que ce cheval était né chez Patrick Veschambre, élevage "De La Caire" , à Riom-es-montagne. En effet, comme dans toute race, sélection oblige, sa robe, si belle soit-elle avait prêchée en sa défaveur. N'étant ni bai, ni bai-brun, il avait était écarté de la reproduction, pour la petite histoire...
A force d'en entendre parler, c'est moi qui suis allez à la rencontre de ce mystérieux cheval. J'ai rencontrée deux éleveurs, Ken Lapouge et Laurent Pradier. Ce dernier m'a vendu mon premier couple, Pounette et Magalère, qui malgré leur bonne entente n'aurait pas de descendant. Pounette portait déjà la semence de Lascar et Magalère fut de toute façon jugé inapte à la reproduction; il était trop grand, trop lourd et sa tête chargée de lourds rochers n'arrangeait rien malgré son grand c½ur. Petit à petit ma cavalerie métissée s'est transformée en une harde de jument d'Auvergne venant essentiellement du Cantal. Mais il manquait un beau prince au harem...C'est dans le Vercors que je du allez chercher. En effet, en se penchant sur l'historique, l'association avait découvert que deux cents ans en arrière des échangent s'opéraient déjà entre ces deux races aux standarts si proches. Et puis il nous fallait du sang neuf ! C'est ainsi que j'ai eu le coup de foudre pour Isidore que certains trouvèrent trop léger, typé espagnole ou arabisé- même si ce n'est pas mon avis- cela reste explicable du fait que les ascendant de nos races comptaient parmi eux des Barbes et des Andalous.
Comme bien souvent, je n'en ai fait qu'à ma tête et le bel étalon a donné naissance à une dizaine de poulains, très beaux et très typés que certains trouverons trop légers. Mais qu'importe, après avoir lus les lettres de ces agents des haras qui ont côtoyé le cheval en son temps de gloire, je ne suis pas tout à fait dans le faux, j'ai juste sauté une page de l'histoire où la race fut alourdie pour tirer les attelages puis pour produire de la viande. Et vue leur destin de cheval de loisir, ma sélection vers un allègement ne leur causera pas de tort à mon avis.
Je pense que notre race a besoin d'effectif, de richesse génétique, d'un peu de bon vouloir et de beaucoup de pub pour être un jour reconnu par les haras et avoir enfin sa place dans nos races françaises de chevaux de loisirs. Alors n'hésitez pas à faire parler de nos chers petits chevaux au caractère rare et précieux

# Posted on Sunday, 25 January 2009 at 12:46 PM

Edited on Tuesday, 17 February 2009 at 6:20 AM

HISTORIQUE

HISTORIQUE
L'histoire du cheval Auvergne diffère peu de celle de beaucoup d'autres races locales à l'avènement d'une ère moderne. La mécanisation et l'évolution des modes de vie ne justifiant plus leur emploi, nombres d'espèces furent vouées à disparaître. Il en va ainsi pour ce petit cheval, dont l'élevage, florissant jusqu'à l'aube du XX° siècle, n'a plus cessé de décroître...

Implantation de la race Auvergne :

C'est probablement Charles Martel, qui, en repoussant les Sarrasins des plaines du Vouillé en 732, a permis l'implantation et la constitution de la race d'Auvergne. En effet, après leur défaite, les Sarrasins vont y abandonner une partie de leur cavalerie dont s'empareront les Barons du pays. Les départements de la Creuse, de la Haute-Vienne et de la Corrèze vont donc se peupler des descendants de ces petits chevaux orientaux pour former ce que les anciens hippologues nommaient la race limousine, fort estimée. Il semblerait que ces chevaux constituent la souche d'une population qui va essaimer au cours des siècles suivants dans tout le Limousin et l'Auvergne.

Un petit cheval de type oriental


Des documents du XVII° siècle décrivent un petit cheval de type oriental, très rustique, asez proche du sang, et en 1834, GROGNIER définit le cheval d'Auvergne comme « une émanation affaiblie de la race Limousine, résultat immédiat du sang oriental ». Les écrits de cette époque sont d'ailleurs unanimes s'agissant de vanter les qualités de ces chevaux, qui, « mieux que les Limousins et tous les autres chevaux d'Europe, gravissent les sommets les plus escarpés et courent sur les penchants des précipices » et qui, « élevés sur de maigres pâturages, sont faciles à nourrir et peuvent supporter de longues abstinences ».

Un tournant radical


Si, des siècles durant, le climat, le relief et les pâturages du Massif Central ont façonné sa silhouette, il va connaître avec la création des Haras au cours du XVII° siècle une transformation radicale. C'est à partir de là, en effet, que la population de l'ancien cheval d'Auvergne va se scinder en deux branches, plus ou moins distinctes :

Le demi-sang d'Auvergne

La première branche, gérée par les Haras et les éleveurs se trouvant dans leur zone d'influence, va concourir à la production du demi-sang d'Auvergne, cheval de guerre par excellence, dont les guerres d'empires font grande consommation. Suite à de multiples croisements, avec de l'Anglais et de l'Anglo-arabe principalement, le type va y perdre de ses qualités premières, et cette production étant soumise aux besoins impériaux va s'amenuiser peu à peu, pour disparaître avec la fin de l'utilisation guerrière du cheval.

Le cheval «à deux fins»

Parallèlement, une utilisation rurale et agricole va permettre le maintien d'une seconde branche. Là encore, le type primitif va absorber de nombreux apports de sang étranger, mais pour produire « un cheval à deux fins », c'est à dire, pouvant, tout en conservant sa rusticité, produire du mulet, l'instabilité du prix et de la demande du cheval de remonte militaire poussant une majorité de paysans à lui préférer la production du mulet, et assurer le transport et les travaux agricoles. Dés la fin du XVIII° et tout au long du XIX° siècle, l'engouement pour un cheval de type trait est de plus en plus flagrant, et les paysans vont s'attacher à produire un cheval de plus en plus étoffé, mais conservant ses aptitudes au travail et sa rusticité, de là vient ce petit cheval montagnard que l'on retrouve aujourd'hui.

La désaffection...

Au début du XX° siècle, la mécanisation et l'amélioration des voies de transport aidant, cette production diminue, et la population se raréfie. Les derniers sujets seront reconvertis dans la production de viande. Malgré un apport massif de sang breton puis comtois, l'expression de gènes très dominants a permis à cette branche de perdurer, et péniblement, arriver jusqu'à nous, mais en rangs clairsemés.

Cependant, l'animal a conservé ses principales caractéristiques de départ : sa rusticité légendaire, une parfaite adaptation au pays Auvergnat, une grande polyvalence et un caractère précieux.
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# Posted on Sunday, 25 January 2009 at 12:56 PM

RAPPORT DE 1873 DES HARAS NATIONAUX

RAPPORT DE 1873 DES HARAS NATIONAUX
Rapport à Monsieur le préfet du Puy de Dôme sur le service de la monte en 1873.

Monsieur le Préfet,
Bien que la monte ne soit pas encore terminée à la station de Clermont, je m'empresse de vous adresser mon rapport sur la situation de ce service. Plusieurs propriétaires ayant demandé que les étalons restent quelques jours de plus à la station, j'ai dû les y laisser, cette année jusqu'au 15 juillet. Je peux cependant vous donner dés aujourd'hui des renseignements à peu près exacte sur les résultats de la monte de 1873.
La station de Clermont, ayant obtenu, en 1872, une moyenne de plus de 60 juments par étalon, devrait être augmentée en 1873. Aussi, cette année, le dépôt d'Aurillac lui a-t-il envoyé cinq chevaux. Un pur-sang anglais, un pur-sang arabe, un demi-sang léger, un demi-sang carrossier et un gros carrossier. L'étalon Moor, mort à Clermont le 26 Mars a été immédiatement remplacé par un autre pur-sang arabe. Tous ces chevaux ont été également recherchés des éleveurs et tous ont énormément travaillé. J'ai même été obligé, le 15juin, d'arrêter leur monte et d'envoyer un sixième étalon dans cette station. Ce dernier est un petit carrossier, carré et près de terre, ayant de fort belles allures; il a été apprécié à Clermont et il y a déjà obtenu un grand nombre de juments, plusieurs propriétaires le réclament pour l'année prochaine.
Aujourd'hui, la station de Clermont a 464 juments, elle arrivera certainement à 470, (221 juments de plus qu'en 1872), ce qui est une monte énorme, même pour six étalons. Jamais elle n'était encore arrivée à un chiffre aussi élevé. Un pareil résultat est d'un bon augure, et doit indiquer un retour du pays vers l'élevage du cheval.
Les trois commune de Rochefort, Giat et Herment demandent des stations de monte pour l'année prochaine. Comme j'ai déjà eu l'honneur de vous l'écrire, Monsieur le Préfet, ces trois localités sont trop rapprochées pour qu'il soit nécessaire d'établir trois stations dans cette partie du Puy-De-Dôme. Une seule peu parfaitement suffire, et elle aurait, je crois, des chances de réussite. Herment étant à peu près à égale distance de Rochefort et de Giat, elle serait très bien placée dans cette commune, qui, (d'après les renseignements que j'ai pu prendre dans mes tournées), possède à elle seule un assez grand nombre de poulinières, et se trouve, pour ainsi dire, au centre de l'élevage de la contrée. J'espère, Monsieur le Préfet, que Monsieur le Ministre voudra bien m'accorder une remonte de sept étalons, dont j'aurai besoin en 1874, et qu'il me sera possible, pour la monte prochaine, d'en donner deux de plus au Département du Puy-De-Dôme.
Quand au rétablissement de la station de Rochefort, auquel j'avais songé pendant quelques temps, j'ai du y renoncer depuis, en voyant qu'il causerait un grand préjudice à la station de Herment.
Avant d'adresser ma demande d'étalons à l'administration, j'ai écrit au maire d'Herment, qu'à la condition que la commune en fournirai le local à ses frais. Je n'ai pas encore reçu sa réponse.

Dans la partie du rapport du conseil général relative à la question chevaline, je trouve les observations suivantes, aux quelles je vais essayer de répondre:
Un membre se plaint de ce qu'on ai laisser disparaître l'ancienne race d'Auvergne et une autre non moins précieuse la race Limousine. D'abord, cette dernière existe toujours; elle s'est sans doute un peu modifiée, mais elle fournit encore d'excellents chevaux à notre cavalerie légère.
L'administration des haras n'a point poussé, comme on semble l'en accuser, à l'abandon de la vieille race d'Auvergne, qu'elle regrette comme tout le monde, au contraire, elle a toujours entretenu, et elle entretient même encore aujourd'hui au dépôt d'Aurillac des étalons propres à la continuer, si elle n'avait entièrement disparu. La perte de cette race doit être attribuée au changement qui s'est opéré depuis quarante ans dans les habitudes du pays. Autrefois, la communication était difficile, les chemins peu praticables, et tout le monde montait à cheval. Cette époque fut très favorable au développement de nos races légères, qui était alors fort estimées. Mais depuis quarante ans, on a fait partout de belles routes, et le carrossier a pris la place du cheval de selle. C dernier, délaissé par le commerce, n'a plus eu qu'un seul débouché, la remonte, qui achète et trop peu et à trop bas prix pour constituer un encouragement suffisant pour l'élevage du cheval léger. De là, l'abandon d'une industrie, qui n'offrait plus aucune chance de profit à l'éleveur. Les propriétaires se sont alors tournés du côté du gros cheval, en Auvergne, on a voulu faire le cheval de trait, sans tenir compte du pays, et des influences du sol et du climat, contre lesquelles on devait nécessairement venir échouer. La jument indigène a été abandonnée, et on l'a remplacé par de grosses poulinières, venant du Perche, de la Normandie, de la Bretagne et du Poitou. Ces importations de juments si différentes entre elles et, pour la plupart, si peu appropriées au sol, ne pouvait donner que de fâcheux résultats, et elles ont achevé la ruine de la race du pays.
Voilà où en ai l'industrie chevaline en Auvergne. Cependant, cette contrée peu produire de très bon chevaux, son passé le prouve, mais tout y est à faire, toyt y ai à recommencer. Il serait nécessaire d'abord qu'on se rende un compte bien exact, des conditions du sol et du climat, au milieu desquelles on est obligé d'agir, et qu'on entrât dans une voie plus rationnelle d'élevage. La montagne ne peu faire que le cheval de petite taille, mais énergique et résistant, et très propre à remonter notre cavalerie légère. Avec des soins et une bonne nourriture, on peu arriver, dans les riches vallées, à produire le cheval de dragons, assez étoffé pour l'attelage et d'une vente facile pour le commerce. Mais c'est une grave erreur de croire que l'on peut faire le gros cheval en Auvergne, le sol s'y refuse absolument. L'expérience faite chaque jour, et l'état peu prospère de notre élevage, nous prouve que nous faisons fausse route, et qu'il est temps de revenir sur nos pas.
Ce qui manque au pays c'est la poulinière, qu'il faut cesser d'aller chercher au loin, mais qu'on doit demander au sol. L'indigénat de la mère est partout, une condition essentielle , pour arriver à de bons résultats; mais cette condition devient d'une bien plus haute importance quand il s'agit d'un pays comme l'Auvergne. Il est donc nécessaire d'employer tous les moyens possibles pour faire cesser ces importations de juments communes, qui portent la confusion dans la race, et qui ne peuvent donner que des produits décousus dans nos montagnes. La poulinière indigène au contraire produit plus sûrement et donne plus de régularité au poulain, qui, héritant de son tempérament, n'a pas à souffrir du travail d'acclimatation, qui se fait toujours chez le jeune sujet , né d'une mère étrangère.
C'est à la société d'agriculture du Puy de Dôme qu'il appartient de diriger les éleveurs dans cette voie, en primant, dans les concours, les meilleurs juments indigènes, et en tâchant de retenir, dans le pays, également par des primes, les plus jolies pouliches, et les mieux faites, pour reconstituer une race.
Quant à la demande qui a été faite que les croisements aient lieux désormais exclusivement avec les races françaises, je n'en saisis pas vraiment le sens exact, et j'y répond un peu au hasard.
D'abord, sur six étalons qui font la monte, cette année, à Clermont, cinq sont nés en France, le sixième est un arabe, récemment arrivé d'orient.
D'un autre côté, si on ne veut employer aux croisements, que des étalons français, pur de tout mélange avec le sang étranger, il faut les demander aux races de trait. Cependant, je ne crois pas que ce soit là qu'il faille aller chercher le type améliorateur destinés à rendre des services dans nos montagnes.
Enfin, en n'admettant d'autres croisements que ceux de nos races françaises entres elles, on rejette l'étalon de pur-sang, et l'on oublie que c'est à l'emploi du cheval anglais que nous devons ces beaux carrossiers Normands, que nous envie l'étranger et qui sont la gloire de notre élevage. On doit aussi se rappeler que nos bonnes races de selle du midi, parmi lesquelles on doit placer la race Auvergnate, dont nous regrettons aujourd'hui la perte, ont toutes été formées au moyen de longs croisements avec le sang arabe. Ce serait donc, selon nous, une grande faute, et en même temps un grand préjudice porté à notre industrie chevaline, que d'écarter de la reproduction le véritable élément améliorateur, l'étalon de pur sang.
Veuillez agréer, X X.
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# Posted on Sunday, 25 January 2009 at 12:59 PM

Edited on Sunday, 25 January 2009 at 2:36 PM

RAPPORT DE 1932

 RAPPORT DE 1932
Lettre des haras nationaux d'Aurillac, à monsieur le ministre de l'agriculture, le 4 Avril 1932

“En réponse à votre lettre n̊82, du 3ème bureau qui demande un travail spécial, pour servir à l'office des renseignements hippiques, en vue de l'exportation, j'ai l'honneur de vous adresser le présent mémoire dont les subdivisions sont indiquées dans votre questionnaire.”

Enumération des races ou sous-races des espèces chevaline, asine et mulassière.
Il n'existe pas à proprement parler, de “race mère” dans la circonscription d'Aurillac; la jumenterie y est fort mêlée dans chacun des trois département et d'un disparate qui exclu toute idée de race fixée, mais cette situation n'est pas nouvelle. “Si la race d'Auvergne existait, si elle se composait d'animaux ayant des caractères propres, bien conformés, il y aurait des craintes à avoir à cet égard, mais on sait que cette race ne vit malheureusement plus que dans le souvenir de ceux qui ont habité le pays, il y a 20 ou 25 ans”.qui s'exprime ainsi? M. Liégeard, directeur à Aurillac en 1856, et il est clair que le mélange n'a fait que s'accuser, depuis cette époque déjà lointaine, attendu que les éleveurs n'ont pas varié leurs habitudes, qu'ils vendent la plupart de leurs pouliches et que le marchand de chevaux règne en maître, important des pays les plus divers: Bretagne, Mayenne et autres confins du Perche et aussi pays de l'Est.

-cette partie du texte traite de l'aire géographique et de la production de mulet et l'énumération de chiffres par cantons- (je n'ai pas juger utile de la réécrire)

Standard des races, qualités et défauts.
Historique succinct.
Parler de standard des races locales serait présomptueux pour la circonscription d'Aurillac. En ce qui concerne l'espèce chevaline, les deux tiers figurent un type montagnard de trait léger, au tempérament robuste de taille moyenne, ne dépassant pas 1,55 m (...illisible...)de format moyen, de robe foncée et sans grands éclats, à membrure presque suffisante, un corps assez fortement ch... mais aux rayons un peu courts, avec une croupe s... avalée, un dessus et des quartiers un peu maigres voir serrés, des pâturons ployant et d'assez bon pieds: La majorité des sujets sont emmenés à chaque automne aux marchands qui les achètent pour leur robustesse et leur facilité d'emploi, dans le sud-est, le midi et les pays voisins. Le peu qui reste dans la circonscription concourt à la reproduction de la jumenterie avec les juments Bretonnes, de la Mayenne et de l'est. Le type se retrouve en Haute-Loire sous un format plus bréviligne avec une taille ne dépassant pas 1,50m. Et le calibre est encore plus réduit sur les pentes du Mezenc, où de courageux petits chevaux à la membrure saine et au flanc bien descendu sont utilisés au traîneau, qui est d'un emploi courageux.
L'autre tiers de la jumenterie se distingue par un type plus actif qui tient du cob et se régénère par le Normand de format approprié et par un effectif de selle de souche ancienne et anglo-arabe. Ce sang, qui a été d'un apport beaucoup plus généralisé dans le pays juste ces dernières décades, se fait toujours apprécier par d'impondérables qui justifient le bon tempérament dans l'ensemble et sous une forme dessinée qu'est le type Anglo-arabe , il concourt dans le Cantal et aussi dans le Puy de Dôme au recrutement du cheval de cavalerie.
Les quelques bardots produits sur les confin voisins sont de vente facile et aussi les mules et mulets qui sortent de mères trop dissemblables pour être caractérisés: la plupart sont destinés à la cueillette et aux transports dans les pays de vignobles et aux champs; sous une taille d'adulte d'environ 1m...ect
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# Posted on Sunday, 25 January 2009 at 1:01 PM

Edited on Thursday, 29 January 2009 at 8:56 AM